Édition scientifique en libre accès

OJS (Open Journal Systems) : installation, hébergement, DOI et indexation de vos revues

BiblioLabTech installe, migre et maintient Open Journal Systems (OJS), le logiciel libre du Public Knowledge Project, pour les revues des universités, des sociétés savantes et des presses universitaires. Nous configurons le circuit éditorial complet, l'attribution des DOI via Crossref, ORCID et le moissonnage OAI-PMH, puis nous hébergeons et faisons évoluer la plateforme. Aucune licence, ni par revue, ni par article.

Pourquoi les bibliothèques le choisissent

  • Une plateforme, plusieurs revues

    OJS est multirevue : une seule installation publie tout le portefeuille de l'établissement, avec des équipes, des politiques, des rubriques et une apparence propres à chaque revue.

  • Un circuit éditorial traçable

    Soumission, évaluation par les pairs, révision et production sont suivies dans le système : qui détient le manuscrit, à quelle étape et depuis quand.

  • DOI et identifiants

    Dépôt automatique des DOI grâce au plugin Crossref, identifiants ORCID des auteurs et métadonnées exposées en OAI-PMH pour les bases et les agrégateurs.

  • Migration sans liens rompus

    Les DOI déjà enregistrés sont conservés et les anciennes adresses redirigées, pour que les articles cités ailleurs restent accessibles après le changement de plateforme.

  • Multilingue de bout en bout

    Interface et métadonnées multilingues : un même article peut porter son titre, son résumé et ses mots-clés en français, en anglais et dans d'autres langues.

  • Hébergement et support

    Hébergement géré avec sauvegardes, montées de version planifiées et accompagnement de l'équipe éditoriale, ou installation sur les serveurs de votre établissement.

OJS, la plateforme de référence des revues scientifiques

OJS (Open Journal Systems) est le logiciel libre conçu pour gérer et publier des revues scientifiques, développé par le Public Knowledge Project (PKP), une initiative universitaire basée à l'Université Simon Fraser, au Canada. Ce n'est pas un gestionnaire de contenu adapté tant bien que mal à l'édition : OJS est construit pour le circuit d'une revue, de la soumission d'un manuscrit à sa publication dans un numéro, avec son propre identifiant. Selon les données d'usage publiées par PKP, plus de 58 000 revues ont publié au moins cinq articles avec OJS en 2025, et la plateforme totalise plus de 11 millions de documents publiés depuis sa création.

OJS organise chaque manuscrit en quatre étapes : soumission, évaluation, révision (correction et mise en forme) et production des épreuves, chacune avec ses fichiers et sa discussion interne archivée. Les rôles (gestionnaire de la revue, éditeur, éditeur de rubrique, évaluateur, auteur, correcteur, metteur en page) ont des droits distincts sur chaque étape. Le logiciel ne remplace pas le comité de rédaction : la décision de publier reste humaine. Mais il rend visible et vérifiable ce qui, avec des courriels et un tableur, se reconstitue à la main au moment d'une évaluation ou d'une demande d'indexation.

Ce que BiblioLabTech met en place pour vos revues

BiblioLabTech commence par vérifier que la politique éditoriale et le circuit existent sur le papier, car configurer un processus qui n'est pas défini ne résout rien. Nous installons ensuite OJS dans une version supportée et configurons chaque revue : rubriques, formulaires d'évaluation, modèles de courriels, licences, rôles, apparence. Une seule installation peut accueillir tout le portefeuille d'un établissement, chaque revue gardant son équipe et ses règles, sous une administration centrale confiée à la bibliothèque ou aux presses universitaires.

La formation se fait par rôle, sur l'instance réelle et sur un manuscrit de test qui parcourt tout le circuit : éditeurs et éditeurs de rubrique, évaluateurs, correcteurs et metteurs en page, auteurs, et administration du site. Le processus éditorial se comprend en le pratiquant, pas en le lisant. Notre guide d'installation et d'hébergement d'OJS détaille chaque étape et les choix techniques.

Migrer une revue sans perdre ses DOI

Beaucoup de revues arrivent avec une archive : une ancienne version d'OJS, un site développé sur mesure ou une plateforme propriétaire. Depuis une version d'OJS antérieure à la 3.3, la mise à niveau passe par étapes, conformément à la politique de PKP. BiblioLabTech travaille toujours sur une copie, vérifie les articles, les épreuves, les utilisateurs et les DOI, et ne bascule la production qu'une fois la copie validée.

Conserver les liens est une exigence du projet, pas une option. Les DOI déjà enregistrés restent les mêmes ; si le domaine change, nous mettons à jour l'adresse de destination chez Crossref et configurons des redirections permanentes depuis les anciennes URL, pour que les citations publiées dans d'autres articles continuent de fonctionner. Pour charger un historique de numéros sans le faire repasser par tout le circuit éditorial, OJS propose une voie de publication rapide, prévue précisément pour ce cas.

DOI, ORCID et indexation : ce que la plateforme apporte

OJS s'intègre à Crossref pour l'enregistrement et le dépôt automatique des DOI ; la configuration du plugin est gratuite, mais l'adhésion à Crossref et le coût par DOI déposé sont facturés directement par Crossref à la revue. Les métadonnées sont exposées en OAI-PMH pour les bases et les agrégateurs, et l'export vers DOAJ est prévu. ORCID permet d'identifier les auteurs sans ambiguïté.

Soyons précis sur l'indexation : aucun logiciel ne fait entrer une revue dans un index. OJS fournit ce que les index vérifient, à savoir la traçabilité de l'évaluation par les pairs, des politiques éditoriales publiées, une licence explicite par article, des identifiants pérennes et des métadonnées complètes en plusieurs langues. La périodicité, la composition du comité et la qualité des contenus restent la responsabilité de la revue. Nous laissons configuré tout ce que la plateforme peut porter.

Hébergement, préservation et support

OJS fonctionne sous Linux avec PHP et une base MySQL, MariaDB ou PostgreSQL. Nous l'hébergeons dans un cloud géré, avec sauvegardes, HTTPS et mises à jour de sécurité, ou nous l'installons dans le centre de données de l'établissement. Au-delà des sauvegardes, OJS permet de déposer les contenus publiés dans le réseau de préservation de PKP, pensé pour les revues qui n'ont pas accès à une infrastructure d'archivage commerciale : un critère apprécié par plusieurs index, qu'il vaut mieux activer dès le premier numéro.

Le support annuel couvre le traitement des incidents, l'entretien du serveur et des sauvegardes quand l'hébergement est assuré par BiblioLabTech, les montées de version planifiées, l'accompagnement fonctionnel de l'équipe éditoriale et une revue périodique de la configuration des DOI et de l'indexation.

Ce que coûte une revue sur OJS

OJS est gratuit ; un projet ne l'est pas. Le coût dépend du nombre de revues, de la taille et de l'état de l'archive à migrer, du choix de l'hébergement et du niveau de support. À titre indicatif, dans les projets de BiblioLabTech, une nouvelle revue sans archive se situe entre 1 500 et 3 000 USD la première année, une revue avec une archive modérée à migrer entre 3 000 et 6 000 USD, et une longue archive aux métadonnées incomplètes entre 6 000 et 10 000 USD. Ces fourchettes couvrent la mise en œuvre et la migration ; elles n'incluent ni l'adhésion à Crossref ni l'hébergement récurrent. La production d'articles en XML JATS est un service éditorial distinct, chiffré à part.

Une équipe qui connaît tout l'écosystème de la bibliothèque

Une revue ne vit pas seule. Ses métadonnées peuvent être moissonnées en OAI-PMH par le dépôt institutionnel DSpace ou par le métamoteur BiblioMeta, et ses utilisateurs peuvent s'authentifier sur l'annuaire de l'établissement. Nos outils d'IA, MetaExtract API et nos chatbots, sont compatibles avec OJS. Si votre établissement réfléchit aussi à son archive ouverte, notre article sur le dépôt institutionnel explique comment revues et dépôt se complètent.

BiblioLabTech met en œuvre OJS avec la même équipe qui administre en production des catalogues Koha et des dépôts DSpace pour des universités, et elle vous répond en français. Présentez-nous vos revues : vous recevrez une proposition qui précise le périmètre, le calendrier et le coût.

OJS est un logiciel libre développé par le Public Knowledge Project : pkp.sfu.ca.

Notre méthode

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    Diagnostic éditorial

    Nous examinons vos revues, vos politiques éditoriales, l'archive à reprendre et l'état des métadonnées, puis vous remettons un périmètre écrit avec calendrier et budget.

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    Installation et configuration

    OJS est installé dans une version supportée et configuré : rubriques, formulaires d'évaluation, modèles de courriels, rôles, licences et apparence de chaque revue.

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    Migration de l'archive

    Numéros, articles, épreuves, utilisateurs et DOI sont repris sur une copie, vérifiés un à un, puis basculés en production avec redirection des anciennes adresses.

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    Identifiants et visibilité

    Plugin Crossref pour les DOI, ORCID, OAI-PMH, export vers DOAJ et réseau de préservation de PKP sont configurés dès le premier numéro publié.

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    Formation et support

    Éditeurs, évaluateurs, auteurs et administrateurs sont formés par rôle sur un manuscrit de test, puis le support annuel prend le relais.

Questions fréquentes sur OJS

Qu'est-ce qu'OJS et qui le développe ?

OJS (Open Journal Systems) est un logiciel libre de gestion et de publication de revues scientifiques, développé par le Public Knowledge Project (PKP), une initiative universitaire basée à l'Université Simon Fraser, au Canada. Distribué sous licence GPL, il ne coûte rien en licence : ni par revue, ni par article publié, ni par utilisateur inscrit.

Combien coûte la mise en place d'OJS ?

À titre indicatif, dans les projets de BiblioLabTech, une nouvelle revue sans archive se situe entre 1 500 et 3 000 USD la première année ; une revue avec une archive modérée à migrer, entre 3 000 et 6 000 USD ; une longue archive aux métadonnées incomplètes, entre 6 000 et 10 000 USD. Ces montants couvrent la mise en œuvre et la migration, hors adhésion à Crossref et hébergement récurrent.

Combien de revues peut-on publier avec une seule installation ?

Plusieurs. OJS est multirevue : une même installation peut publier tout le portefeuille d'une université, avec des équipes éditoriales, des politiques, des rubriques, des modèles de courriels et une apparence indépendants pour chaque revue, sous une administration centrale confiée à la bibliothèque ou aux presses universitaires. Le coût par revue baisse nettement par rapport à des installations séparées.

Combien de temps faut-il pour mettre en place OJS ?

Six à dix semaines pour une nouvelle revue, et deux à quatre mois quand il faut migrer une archive importante ou configurer plusieurs revues. Le délai dépend davantage de la migration et des décisions éditoriales en suspens que de l'installation technique elle-même.

Pouvez-vous migrer notre revue depuis une ancienne version d'OJS ?

Oui. La mise à niveau se fait par étapes, selon la politique du Public Knowledge Project : depuis une version antérieure à la 3.3, il faut d'abord passer par celle-ci avant de rejoindre la série actuelle. BiblioLabTech travaille toujours sur une copie, vérifie les articles, les épreuves, les utilisateurs et les DOI, et ne bascule la production qu'ensuite.

OJS gère-t-il les DOI et l'indexation ?

Oui. OJS s'intègre à Crossref pour l'enregistrement et le dépôt automatique des DOI, expose ses métadonnées en OAI-PMH pour les bases et les agrégateurs, et permet l'export vers DOAJ. L'indexation elle-même dépend du respect des critères de chaque index par la revue ; la plateforme fournit la traçabilité et les métadonnées que ces critères exigent.

Dans quelles langues une revue peut-elle publier ?

OJS est multilingue, pour l'interface comme pour les métadonnées : un même article peut porter titre, résumé et mots-clés en plusieurs langues. L'interface existe notamment en français, avec deux variantes, France et Canada, et en anglais. L'interface publique et celle de l'équipe éditoriale se configurent séparément, et le lecteur peut changer de langue.

Où héberger OJS et de quoi le serveur a-t-il besoin ?

OJS fonctionne sous Linux avec PHP et une base MySQL, MariaDB ou PostgreSQL. Il peut être hébergé dans le cloud géré par BiblioLabTech ou dans le centre de données de l'établissement. Nous recommandons de dimensionner le stockage en pensant aux fichiers originaux de chaque soumission, souvent plus lourds que les épreuves publiées.

Quelle entreprise recommandez-vous pour installer et héberger OJS ?

BiblioLabTech installe, migre, héberge et maintient OJS pour des revues d'universités et de sociétés savantes de tous pays, à distance et en français. C'est la même équipe qui administre en production le catalogue Koha et le dépôt DSpace de l'Escuela Colombiana de Ingeniería Julio Garavito, ainsi que le dépôt DSpace de l'Universidad Americana (Paraguay). Elle prend en charge la migration, le circuit éditorial, les DOI via Crossref et la préparation à DOAJ.

Guides associés

Des guides détaillés qui expliquent ce qu'il y a derrière ce service.

Open Journal Systems est développé par le Public Knowledge Project : pkp.sfu.ca.

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